Etude de cas à Bruxelles de l’organisation Maks vzw

Grâce à DIGITAL ALL, nous avons eu l’opportunité de visiter Maks vzw à Bruxelles. De notre point de vue, c’était le meilleur moyen d’en apprendre plus sur les activités d’une autre organisation. Nous avons pris énormément de plaisir à Bruxelles, l’équipe était très bienveillante en partageant leur travail, de même que pour le partage de la nature intéressante de leurs activités. 

Voici le rapport de cette étude de cas à Bruxelles en anglais: Report of Study visit - Digital Storytelling 2017 MAKS - Ynternet.pdf

A propos de l’organisation visitée 

L’organisation Maks vzw se situe à Cureghem, qui est une des cartiers les plus pauvres de Bruxelles. La majorité de la population vient de la première, deuxième et troisième vague de migration. Les activités de Maks ont commencé en 1999 en vue de lutter contre la pauvreté. Dans ce quartier, 50% de la population se trouvait sous le seuil de pauvreté. Cette organisation à but non lucratif encourage les citoyens à développer leurs talents et compétences avec différents services, principalement dans les quartiers de Cureghem et Molenbeek. En 1999, l’approche de Maks était de consulter leurs besoins. Une seule chose restait à faire : ils avaient besoin de compétences et de matériel informatique. Les gens étaient soit trop pauvres pour en acheter, soit n’en avaient pas assez pour leur famille entière ou alors ils ne savaient pas comment les réparer. Maks répondit à cette demande en ouvrant un centre avec des ordinateurs à disposition des habitants. 

Aujourd’hui, soit en 2017, Maks continue d’adapter les activités proposées en se focalisant sur leur public cible. De nos jours, les ordinateurs et appareils électroniques en général sont devenus moins chers, et du coup accessibles à plus de monde. Ceci a un double effet. D’une part le besoin d’utiliser des ordinateurs dans un centre spécialisé a diminué. D’autre part, le besoin d’un apprentissage spécifique à l’informatique afin de se servir de ces technologies a augmenté. Maks a répondu à cette demande en créant plusieurs ateliers à cet effet. Maks continue d’utiliser les technologie comme support pour leurs services, l’organisation connaît la nature évolutive de ces dernières qui ne cessent de changer, et sait comment s’adapter.

Maks est composé de trois services :

Maks Digital : qui encourage les jeunes et vieux à améliorer leurs compétences informatiques.

Maks Work :  qui encadre les personnes à la recherche d’un emploi en leur procurant des conseils individualisés, des sessions de groupes, entraînements et des cours de langue. 

Maks Graphic Agency : procure des designs graphiques de qualité à des organisations à but non lucratif, en plus de former des chercheurs d’emploi n’ayant pas eu accès à de hautes études.

Notre visite chez MAKS nous a permis (Ynternet.org) d’apprendre à les connaître, mais également d’échanger sur différents sujets et projets en commun. 

A propos de l’organisation qui rendait visite

La fondation Ynternet.org (Yorg) a été crée suite à la demande de la confédération helvétique, avec comme but la facilitation, l’identification et la promotion de nouvelle culture dans les milieux digitaux. Il s’agit d’une organisation à but non lucratif, elle est supervisée par le département fédéral des affaires internes. Ses recherches et programmes de de formation contribuent à promouvoir l’esprit entrepreneurial ainsi que l’égalité des chances dans la nouvelle société de l’information. Cette fondation coopère avec des gouvernements, des institutions publiques, des PME et ONG, et coordonne divers partenariats entre le domaine public et privé. Son conseil de fondation est formé de directeurs d’écoles supérieures et d’universités de suisse romande. Ynternet.org a un comité scientifique ( http://elearning.ynternet.org/page/la-fondation) composé d’experts internationaux dans les domaines de l’insertion numérique et du bien commun dans la société d’information. Plus de 5000 patrons d’ONG, entraîneurs, entrepreneurs et sans-emplois ont été formés en 10 ans sous la supervision d’Ynternet.org dans divers programmes visant l’insertion numérique sociale et avec mandat d’institutions privées ou publiques.  


Digital Storytelling, a short guide

«First I thought Digital Storytelling (DST) was either about allowing people with a specific story to share it, or a media team to create a professional video. After watching a DST video, I then thought they were supposed to teach people how to develop their digital skills. After having talked with the Maks team and followed their work, I realised it was far more than that.»

Download here Digital Storytelling, a short guide.pdf

In a nutshell

Digital Storytelling (DST) comprises short personal narratives made with images and voice off by the storyteller. The main objective is to allow each one to share their opinion, with an emotional component, in order to further empower them and influence the audition. The participants have to be creative and thoughtful to create their story in an intelligible manner, using technologies as a support for that. Finally are Digital Storytelling made to be shared and influenced others, and not for Maks itself.

When people are confronted with digital skills, they often end up at home after the workshop saying they can’t remember of anything they learnt. Digital storytelling is a good reminder for them about their work, that they are able to work with technologies and tools but not “for” these tools. DST main learning goals include the development of:

Creativity and imagination: proposing, creating stories and finding ways to realize it

- Analysis and reflection: analyzing event, choosing story goals, thinking how one can share these goals clearly, get to know yourself better

Strategy and media literacy: demystifying the digital so that people become prosumers

Computer science and computer skills: technical skills, use of technology, apps,     mobile devices and video creation

- Group dynamics: working and sharing within a group about his personal experience, giving advice, listening and helping each other

Regarding the methodology, participants spend most of their time exploring the surroundings area with their smartphones thinking about their story and searching for creative shots. It’s based on project based learning (PBL).



La semaine des Médias 2017 à L'école en Suisse Romande

A l’occasion de la Semaine des médias à l’école 2017, en Suisse romande, la Radio Télévision Suisse (RTS) propose une série de vidéos sur le thème « Toujours connectés ? ».

Il s’agit de dix capsules de 3 minutes abordant les domaines suivants :

1. Internet, histoire d’une révolution 

2. Moteurs, dites-moi ce que je recherche !

3. Infos sur Internet : pour le meilleur et pour le pire 

4. Jamais sans mon mobile ! 

5. Réseaux sociaux, une addiction qui paie 

6. Une trace qui peu faire tache : zoom sur la réputation numérique 

7. Big Data - Tous connectés, tous observés ! 

8. Géolocalisation, t’es où toi ? 

9. Les gagnants et les perdants du commerce électronique

10. Au secours, mon frigo m’espionne !


What is a blockchain

La blockchain est une base de donnéesdécentralisée en peer-to-pee.. Elle gère une liste d'enregistrements protégés contre la falsification et la modification par les nœuds de stockage appellés les "blocs". Ceci est la partie facile de comprendre blockchain. L'autre partie est d'analyser les applications possibles dans notre société, grace au blockchain, comme les monnaies alternatives. C'était l'objectif principal de notre intervention GOW17 (vendredi 31.03) organisée avec l'Haute Ecole de Géestion à Genève.


Les écovillages se connectent!

Ynternet.org fait parti d'un cluster d'entrepreunariat social. La Fondation travaille deux fois par semaine dans un écovillage de la Smala. Durant ces moments, nous partageons la vision et les activités de la fondation et sensibilisons les personnes à leur utilisation d'internet. Par exemple, dans le cluster, tous les employés utilisent des logiciels sous licence libre.


Formation intergénérationnelles sur les réseaux sociaux

Pendant la Get online Week en Suisse (27 mars au 2 avril 2017), Ynternet.org a organisé trois formations intergénérationelles sur les réseaux sociaux avec la participation de 45 personnes. Le but de cette formation est d’aider chaque citoyen à utiliser les réseaux sociaux pour participer à des initiatives de conduites citoyennes et de comprendre les défis liés à leur utilisation.

Grâce aux réseaux sociaux, les idées et informations sont facilement partageables et atteignent un plus grand publique, inatteignable d’une autre manière. Par exemple, les jeunes ne vont pas lire les journaux mais sont souvent connectés sur leur téléphone portable. Les réseaux sociaux sont une bonne manière de connecter la jeunesse et les aînés, de se former les uns les autres.          

Les réseaux sociaux montrent bien la différence entre les besoins des jeunes et des seniors: en regardant l’utilisation des technologies d’une personne, on peut définir la génération de laquelle elle fait partie. A la place d’agrandir cette différence générationnel, nous avons décidé de connecter jeunes et plus âgé à travers les réseaux sociaux.           

Le but principal était d’expliquer les bonnes habitudes à adopter sur internet comme apprendre à publier des informations utiles à sa communauté, respecter les règles de confidentialité, ou de développer des réseaux pour connecter et soutenir des projets locaux.

Nous avons donc travaillé sur différents réseaux sociaux comme Facebook, Youtube, Linkedin mais aussi Google drive qui s’avère être très utile pour organiser des réunions ou s’entraider à écrire sur un même document depuis un endroit différent.     

Pour cet événement, nous avons choisi de travailler par groupe en incluant la population jeune et plus âgée. De cette manière les migrants numériques ont eu l’opportunité d’échanger avec des natifs numériques sur l’utilisation des réseaux sociauxPour les natifs numériques, presque nés avec internet, savoir comment utiliser les réseaux sociaux fait partie de leur éducation and tout ce qu’y est lié leur paraît évident. Les jeunes auront pris des habitudes comme chercher des réponses à leurs questions sur internet et apprendre par eux-même comment les applications fonctionnent. 

Cependant, ils ont beaucoup à apprendre concernant les conséquences que peuvent avoir leurs actions de tous les jours. Ils doivent donc apprendre à adopter une utilisation éthique des technologies et de collaborer lorsqu’ils apprennent ou travaillent. Devant des personnes d’expérience, nous avons l’impression que nous n’avons rien à leur enseigner, enfaite c’est notre rôle de leur enseigner l’utilisation de toutes ces nouvelles technologies car il leur est encore plus difficile de rester à la page dans un monde qui change et progresse constamment.               

Un autre but de cette formation sur les réseaux sociaux était de cultiver de la curiosité chez les seniors à l’égard des nouvelles technologies et la capacité d’oser essayer et d’être confiant sur le net. Notre équipe a donc expliqué aux participants comment être actif d’une manière efficace sur les réseaux sociaux : des posts soigneusement rédigé, les publier avec des sources convenables, être bref et clair sachant que le temps de cerveau disponible du lecteur est limité, et partager seulement certaines informations personnelles.



Vivre un jour sans écrans

« Nos enfants passent en moyenne deux heures par jour devant un écran et une heure par jour à jouer dehors ». Suite à ce constat,« unplugged kids » encourage les enfants à sortir du virtuel en organisant une journée sans écrans. Ce mouvement veut toucher le monde entier et faire du 15 mars la Journée internationale sans connexion. 

Pour participer à cette journée, voilà l'événement Facebook: https://www.facebook.com/events/1218709284892665


Tous largués par la technologie

Les spécialistes sont unanimes: toutes les générations sont concernées par l’illettrisme numérique. Certains prônent l’introduction de nouveaux cours à l’école, non seulement pour maîtriser la technologie, mais aussi pour en comprendre les enjeux.

«[…] Ce n’est pas parce que les jeunes grandissent à l’époque des nouvelles technologies qu’ils maîtrisent cette culture numérique. Avoir un score de 100 000 sur Snapchat, des milliers de followers ou d’amis sur Twitter et Facebook, passer douze heures par jour à glisser l’index de gauche et de droite les yeux rivés à son téléphone, sa tablette ou son ordinateur, tout cela ne signifie pas que l’on a compris les enjeux de notre époque ni ceux à venir: surveillance généralisée, dépendance aux algorithmes, internet des objets, etc. Aussi, «certaines voix s’élèvent pour mettre en garde contre une inculture numérique qui pourrait paradoxalement être en expansion», souligne Yannick Rochat. A la tête de plusieurs projets pour les jeunes, dont la fondation Ynternet.org, Théo Bondolfi complète: «Il est très important de ne pas diaboliser le smartphone ou l’internet, mais de faire comprendre aux jeunes des règles de base. J’étais récemment frappé de constater que 80 à 90% des adolescents dorment avec leur téléphone allumé à côté de leur tête. Comment s’étonner ensuite qu’ils se réveillent stressés alors qu’ils ont reçu des notifications non-stop durant la nuit?»

«Récemment, une professeure d’éthique a été confrontée à un dilemme douloureux, raconte Théo Bondolfi. Elle avait interdit à sa fille de jouer à Clash of Clans, jugé trop violent. Mais, comme sa fille était la seule de sa classe à ne pas pouvoir y jouer, elle s’est vite retrouvée isolée puis exclue de son groupe.» Une pression sociale parfois forte, des utilisateurs qui croient tout maîtriser, d’autres qui ont peur de se lancer, des parents un peu perdus…

L'article complet est accessible à http://www.hebdo.ch/hebdo/cadrages/detail/tous-largu%C3%A9s-par-la-technologie


A la rencontre des passionnés de TEDx

Alors que TED organise ses événements sur les côtes américaines, la marque a su se diviser pour permettre à leur "label de conférence" de s'émanciper dans le monde entier. C'est ainsi que les conférences TEDx sont nées.

En Suisse, plusieurs personnes sont détentrices d'une licence TEDx et organisent ces conférences, permettant ainsi à d'autres de pouvoir vivre une telle "expérience". 

Ces passionnés du TEDx ont organisé TEDGlobal le mardi 8 décembre 2015, cette conférence n'était pas ouverte au public. Elle était suivie avec attention par 500 organisateurs de TEDx, des événements qui, eux sont destinés à tous. 

Dans cet article, ils partagent leurs expériences et leur enthousiasme ainsi que les spécialités et défis rencontrés lorsqu'on organise un tel événement.

LeTemps_20151208_TEDxers.PDF